#10 Les ruches en ville font le buzz

Après l’installation de la première ruche citadine de France sur le théâtre Graslin à Nantes, la formule essaime sur d’autres toits de la ville.

Elles butinent au dessus de nos têtes depuis plus de… 10 ans! À l’origine du projet des ruches en ville: Loic Leray, apiculteur et référent ligérien de L’Union Nationale des Apiculteurs Français (UNAF). «C’est une grande fierté d’avoir mis en place ce projet» confie-t-il. C’est l’un des protagonistes du programme “Abeille, sentinelle de l’Environnement”, l’une des initiative de sensibilisation du grand public initiée par cet organisme. Chaque bâtiment équipé de ruches est signataire de cette charte et s’engage ainsi à faire passer le message sur le péril de l’abeille.

Les toutes premières ruches sont apparues au sommet du Théâtre Graslin en 2003. Elles se sont ensuite multipliées au cœur de la ville, notamment à la cime de la tour de l’entreprise Brémont, sur l’île de Nantes. Plus récemment, des milliers d’ouvrières ont trouvé refuge dans six nouvelles ruches perchées sur le toit de l’hôtel de ville.

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#9 Des toits de plus en plus verts

École Aimé Césaire, Nantes

Encore peu connues du grand public, seules 1% des toitures françaises sont végétalisées. Partons à la découverte de ces jardins suspendus…

Depuis la rentrée scolaire, les enfants de l’école Aimé Césaire jouent… sur le toit!

Cette école nantaise, premier bâtiment basse consommation de la ville, possède en effet une toiture végétalisée qui fait office de cour de récréation. « Les travaux ne sont pas finis  mais  c’est un plus d’avoir une école avec un jardin suspendu où mes enfants peuvent courir », témoigne un parent d’élève.

A l’unanimité, ces derniers estiment que cet  espace vert peut contribuer à l’épanouissement et au bien-être de leurs enfants. D’autres parents ne semblent même pas au courant qu’il existe une toiture végétale… Preuve que certains ne sont pas encore sensibilisés à l’environnement.

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#6 Espaces verts : les animaux remplacent les machines

À Nantes, le service des espaces verts a choisi de recourir aux méthodes traditionnelles, avec vaches et chevaux en lieu et place des machines.

Trois grandes bovines nommées Rosine, Rosette et Gaïa paissent tranquillement au cœur de La Petite Amazonie, à quelques encablures de la gare de Nantes. L’espace, humide et sauvage, situé sur l’ancienne Prairie de Mauves, possède une riche biodiversité où faune et flore cohabitent en toute liberté. Ces trois Highland Cattle, véritables « vaches tondeuses », ont pour mission depuis 2006 de défricher et restaurer cette zone naturelle protégée, classée Natura 2000.

Mais les tondeuses ne sont pas les seules à être envoyées aux oubliettes. Depuis six ans, Princesse s’est invitée à la Ferme de la Chantrerie pour faire office de…tracteur. Cette jument tire charrette de bois élagué, déchets, transporte les visiteurs et permet aux employés du site de se déplacer dans la ferme sans utiliser d’engin motorisé. L’animal fait régulièrement la tournée de récolte des poubelles avec les gardiens sur le parc. L’astuce se veut pratique et économique : « l’usage de Princesse est moins cher que celui d’un engin motorisé, aussi bien à l’achat qu’à l’entretien », explique François Delhommeau, jardinier à la ferme de la Chantrerie.

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#3 Le chemin du steak

Manger bio n’est pas incompatible avec manger de la viande. Il existe aujourd’hui des exploitations soucieuses de l’environnement et du bien-être des bêtes, condition sine qua none d’une viande de qualité.

Consommer moins mais mieux, un défi facilement relevable pour peu que nous sachions nous tourner vers les bons producteurs !
Pascal Grondin et Joël Pichon, co-gérants de la Boucherie Biologique Nantaise, jouent le jeu de la transparence dans leur cycle de production. Une démarche locale, dont nous avons condensé les différentes étapes au travers d’une épopée sans précédents.

Suivez le chemin du steak, de la ferme à votre assiette.

François Provost.